• Si vous me suivez sur ma page facebook, vous n'êtes pas sans savoir que cette année annonce une étape importante pour les Twinnies, leur première rentrée !

    Et comme pour la première rentrée de Big Brother, j'avais voulu faire les choses bien, j'ai voulu en faire autant pour eux. Je me suis donc mise à la recherche des étiquettes pour les vêtements.

    Ils n'ont pas vraiment de vêtements attribués vu que pour le moment ils font la même taille mais l'école demande à ce que tous les vêtements et objets (chaussures, sacs à dos, gourdes...) soient étiquetés.

    Personnellement, je ne suis pas fan des étiquettes classiques, j'aime ce qui sort de l'ordinaire. Alors quand je suis tombée sur le site Pepahart j'ai été littéralement séduite ! 

    Il y a différents packs proposés (dont un allergies fort utile pour les enfants souffrants d'allergies alimentaires par exemple) et au sein même de ces packs il y a un choix impressionnant de thématiques (dans les bois, sur la route, animaux du Quebec, savane, têtes de mort, animaux de la mer...) toutes plus jolies les unes que les autres. 

    Pour Big Brother, j'ai choisi le Pack école qui contient 45 étiquettes thermocollantes pour les vêtements et 157 étiquettes objets (dont des étiquettes pour chaussures afin de distinguer la droite de la gauche).

    C'est un énorme fan des têtes de mort, c'est donc ce thème que j'ai choisi pour lui et il était ravi de le découvrir.

    Prêts pour la rentrée avec Pepahart

    Pour les Twinnies, j'ai pris chacun un Pack découverte, ils récupèrent des vêtements de Big Brother déjà étiquetés donc ils avaient moins besoin d'étiquettes finalement. Il contient 26 étiquettes thermocollantes pour les vêtements et 44 étiquettes pour les objets.

    Pour Babycool, le fana des animaux, j'ai choisi le thème "Animaux Safari" mais j'ai longtemps hésité car il y a plusieurs thèmes sur les animaux et ils sont tous sympas.

    Prêts pour la rentrée avec Pepahart

     

    Et pour Babyglu, l'accro aux "carnivores" comme il le dit lui-même, j'ai choisi le thème dinosaures. Enfin, je n'ai même pas vraiment eu à le choisir vu qu'il l'a vu quand j'ai passé commande et l'a carrément réclamé !! 

    Prêts pour la rentrée avec Pepahart

     

    J'ai à peine attendu 48 heures pour recevoir ma commande et les garçons étaient ravis car ils ont chacun reçu leur carnet dans une enveloppe personnalisée avec le thème choisi. C'est une belle attention de la part de Pepahart je trouve. Je leur ai d'ailleurs gardées pour leur boîte à souvenirs ^^

    L'installation des étiquettes thermocollantes est très simple et très rapide. Les étiquettes tiennent bien et résistent au lavage et au passage au sèche-linge. Sur le carnet il est écrit qu'elles résistent jusqu'à 60 degrés. Ne lavant jamais à cette température, je ne peux pas vous le confirmer mais à 30 et 40 degrés ça ne bouge pas.

    Idem pour les étiquettes pour objets. Je passe les gourdes des garçons au lave-vaisselle et les étiquettes ne se décollent pas.

    Ce que j'ai vraiment adoré chez Pepahart c'est le large choix des thèmes très originaux. Les garçons peuvent ainsi reconnaître leurs vêtements et objets même sans savoir lire leur prénom et c'est un véritable avantage à la maison car ça évite certaines bagarres !

     Dorénavant, je sais donc vers quel site me tourner pour les prochaines rentrées.


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  • Bisque bisque rage, petit effronté !

    Ce soir Big Brother est chagrin, il couve une pharyngite depuis hier donc autant dire que ça n'est pas la grande forme.

    Mais il n'y a pas que ça, non je le vois bien. Il pleure et hurle de rage peu de temps après que je sois allée le chercher. 

    Et puis il a hurlé si fort que sa colère m'a touchée de plein fouet. Alors j'ai assisté à une scène qui m'a fait bouillir intérieurement.

    Face à mon fils en colère j'ai vu un homme se moquer outrageusement de lui, éclater de rire devant ce déferlement d'émotions et ne montrer aucun signe d'empathie.

    Il s'est juste contenté de mimer Big Brother en rage et de rire à gorge déployée, s'étonnant ensuite que la rage ne faisait que s'amplifier !

    J'ai donc bien évidemment eu droit au fameux "Quel caractère, ça va être difficile plus tard." 

    Et je m'en veux car je n'ai pas vraiment répondu, j'ai expliqué qu'il n'aimait pas qu'on se moque de lui et que nous ne le faisions pas à la maison mais je n'ai pas expliqué pourquoi. Je savais que c'était peine perdue.

    Et pourtant la seule chose que j'avais envie de dire c'est "Et vous vous appréciez qu'on se moque de vous de la sorte ?! Non ! Alors pourquoi exiger d'un enfant de 4 ans et demi qu'il fasse preuve d'auto-dérision alors qu'il ne sait même pas ce que ça signifie ! Alors que la seule chose que vous faites c'est de nier ses émotions !"

    Mais je n'ai pas voulu me battre contre des moulins à vent...

    Le point positif dans tout ça c'est que j'ai encore eu la preuve que le dialogue est la clé.

    J'ai discuté avec Big Brother en lui expliquant que ses propos n'étaient pas corrects (il a crié "T'es le plus méchant ! T'es le plus vilain !" et j'en passe) et qu'il n'aurait pas dû hurler de la sorte en dehors de la maison. (À la maison je l'incite à hurler un bon coup quand ça ne va pas.)

    Mais je lui ai surtout dit que je comprenais qu'il n'ait pas apprécié ces moqueries et que, moi-même je n'avais pas aimé. Et j'en ai profité pour lui rappeler de dire les choses avec des mots plutôt qu'avec des cris afin de se faire comprendre plus facilement.

    La discussion n'a duré que quelques minutes mais ces instants d'écoute lui ont suffit à retrouver son calme. 

    Sa colère et sa douleur avaient été reconnues, il n'en demandait pas plus... 


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  • Si un jour on m'avait dit que j'abandonnerais le Nutella, je n'y aurais pas cru. Pour moi, ça faisait partie des produits non substituables par une autre marque. Sans en consommer énormément, je ne pensais pas pas pouvoir retrouver ce goût ailleurs et dans un sens c'est vrai, je n'ai jamais retrouvé ce goût.

    En revanche, mes goûts ont changé et j'ai appris à apprécier des choses bien plus fines et meilleures pour la santé.

    (Attention débat sur le Nutella et l'huile de palme dans 5.4.3.2.1 ah ben non ça n'est PAS LE BUT de cet article !!)

    Quand on m'a donné une recette de pâte à tartiner maison, je l'ai testée mais sans avoir vraiment été convaincue. J'en ai ensuite testée une autre sans plus de succès et je me suis finalement orientée vers les pâtes à tartiner bio, ne trouvant aucune recette me convenant.

    Et puis j'ai découvert Les Tartinades, une pâte à tartiner bio et française à préparer soi-même en 30 secondes à peine !

    J'étais assez sceptique sur le temps de préparation mais ça m'a bien pris 30 secondes (bon allez quelques minutes en tout !) à préparer, il suffit juste d'ajouter le lait (ou le lait végétal), faire chauffer et mélanger. En refroidissant, la pâte s'épaissit.

    Au niveau du goût, on sent bien le chocolat et la noisette et c'est très agréable, il n'y a pas cette sensation de gras ou de "lourdeur" de certaines autres pâtes. Elle n'est par ailleurs pas trop sucrée, on sent vraiment qu'on mange du vrai chocolat. 

    Autant vous dire que c'est donc très gourmand et que ça se mange facilement !

    Les tartinades s'invitent au petit déjeuner

    Le seul bémol que j'aurais à mettre est sur l'emballage en plastique mais je sais que plusieurs consommateurs leur ont fait la remarque et qu'ils cherchent un moyen d'y remédier. On peut déjà commander avec ou sans l'emballage en carton, ce qui est un point très positif. 


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  • Et si chacun s'occupait de sa vie ?

    Crédit image Marie Crayon

    Ce n'est pas un secret, nous vivons dans un monde où beaucoup de personnes se permettent de se mêler de la vie des autres.

    Je vous raconte d'ailleurs régulièrement les anecdotes que je vis moi-même avec mes fils.

    "C'est pour quand la fille ?"

    "Vous ne savez faire que des garçons !"

    "Vous n'avez pas chômé !"

    "Des jumeaux ?! Quelle horreur !"

    "T'es pas un peu grand pour avoir une tétine ?"

    J'en passe et des meilleures ! Ce qui m'agace dans tout ça, c'est que je ne comprends pas l'intérêt qu'ont les gens de venir s'immiscer dans la vie des autres, c'est vrai il faudrait qu'on m'explique pour le coup.

    Je ne me vois pas aller vers quelqu'un, que je le connaisse ou non d'ailleurs, pour lui dire :

     "Je n'aime pas ton t-shirt, jamais je ne mettrais ça ! Quelle horreur !"

    Ça parait tellement évident et pourtant, ça ne semble pas l'être pour tout le monde car c'est exactement la même chose quand quelqu'un se permet de demander :

    "Alors le mariage c'est pour quand ?"

    "Ça serait mon fils il se serait déjà pris une fessée !"

    "Tu ne devrais pas l'allaiter aussi longtemps."

    "Laisse le pleurer c'est bon pour ses poumons."

    Mon avis je ne le donne que quand on me le demande et même à ce moment là j'insiste toujours sur le fait que c'est MON avis et en aucun cas une vérité absolue. Alors j'aimerais vraiment que les autres personnes en fassent autant.

    Je pense d'ailleurs souvent à ces couples qui entendent "Alors c'est pour quand le bébé ?" et qui aimeraient tant répondre "Pour bientôt". Car s'immiscer de la sorte dans la vie des gens c'est prendre le risque, non seulement de se faire rembarrer, mais aussi de toucher un point sensible.

    Vous imaginez la douleur pour un couple qui n'arrive pas à avoir d'enfant d'entendre cette question ? 

    Et pour un couple qui ne souhaite tout simplement pas d'enfants ? C'est leur droit non ? Fonder une famille n'est pas une obligation. C'est comme si on me demandait "Et pourquoi tu ne te mets pas au sport ?" "Ben j'ai pas envie tout simplement.

    Et quand bien même ces questions ne sont pas malintentionnées ni douloureuses pour celui qui les entend, ça reste intrusif.

    Alors ok, nous vivons dans une société où les réseaux sociaux permettent de tout savoir sur tout mais ça n'est pas une raison pour s'en servir de la sorte et encore moins pour le reproduire dans la vie de tous les jours.

    Tout le monde se porterait bien mieux si on ne devait pas se tracasser des "on dits" et des remarques des uns et des autres, vous ne croyez pas ?

    On ne peut pas s'empêcher de penser mais on peut au moins avoir la décence de ne pas déranger les autres.

    Nous avons tous des méthodes et des vies différentes, une vision des choses qui n'appartient qu'à nous et la moindre des choses et de respecter ça chez chacun.Un avis  

    Je précise quand même que je ne dis pas là qu'il ne faut plus se parler ni s'intéresser à la vie des gens pour ne pas les offusquer mais juste de mettre un peu de tact (pour certains !) dans la manière d'aborder certains sujets. 

    Un avis est toujours bon à prendre, on en fait ce qu'on veut ensuite, rien ne nous oblige à le suivre, mais il est toujours plus apprécié quand on le demande. 

    Le dernier conseil qui a été donné à mon mari et qui m'a fait bondir ça a été "Tu lui mets une fessée et surtout tu ne t'excuse pas ! Il doit comprendre, sinon il ne te respectera jamais." Tout le contraire de ce que je souhaite à la maison et pour mes enfants !! Et vous c'était quoi ce dernier conseil mal avisé ?


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  • Après avoir quitté le nid à rats familial, je me suis toujours promis que je ne reproduirai jamais ce que j'ai vécu. Je sais trop ce que c'est de subir des violences verbales et physiques, les humiliations quotidiennes :

    • "Tu n'es qu'un gros veau affalé dans le canapé" alors que je pesais 55kg pour 1m73 et que oui, je regardais la TV de temps en temps
    • "Tu finiras sur un trottoir" parce que je portais des t-shirts un peu trop courts à leur goût
    • "J'avais de l'espoir pour toi mais finalement tu ne feras jamais rien."
    • "Pourquoi tu ne pars pas maintenant ? On ne va pas continuer à t'héberger en attendant que tu trouves mieux !"

    Preuve en est, je suis partie il y a 13 ans et je me rappelle encore de ces phrases et de tant d'autres, mots pour mots...

    J'ai toujours su que je voulais tout le contraire pour mes enfants et les différents psys que j'ai pu voir après mon départ m'ont toujours assuré qu'il y avait trois options :

    1. On a conscience de ce qu'on a vécu et on fait tout pour ne pas reproduire
    2. On n'a pas conscience de ce qu'on a vécu et on reproduit le même schéma
    3. On a conscience de ce qu'on a vécu et on reproduit le même schéma en toute conscience

    La seule option envisageable et acceptable pour moi était bien évidemment la première ! Comment aurais-je pu faire subir ça à mes enfants ?!

    Et puis mes enfants sont nés, les nuits ont été difficiles dès le premier (Big Brother ayant fait ses nuits à 22 mois et ses frères étant arrivés 2 mois plus tard), la fatigue s'est accumulée et la mémoire du corps a fait le reste...

    J'ai crié, j'ai hurlé même et j'ai parfois été méchante. J'avais juste omis le fait que la volonté ne suffit pas toujours.

    Quand mes fils me frappent, que ça soit intentionnel (dans un accès de colère) ou pas, je perds pieds et je me mets sur la défensive, comme cette petite fille, puis cette ado, qui encaissait les coups, sans rien dire.

    Sauf que désormais elle ose se défendre et elle hurle comme elle n'a jamais pu le faire avant, elle hurle sur ses parents et son beau-père qui ne sont pas là mais à qui elle aurait du cracher sa colère à l'époque. Elle hurle sur ces enfants qui ont malencontreusement réactivés ces douloureux souvenirs. Et moi j'assiste à la scène incapable de la retenir, incapable de lui reprendre le contrôle de mes émotions et de mes paroles.

    Elle prend également le dessus sur moi quand mes enfants ne m'écoutent pas puisqu'elle même n'a jamais été écoutée. Alors je répète, une fois, deux fois, trois fois et c'est elle qui s'exprime alors en hurlant car elle ne sait pas faire autrement. Elle veut se faire entendre et elle y arrive mais uniquement en semant la terreur.

    Et elle s'immisce encore quand mes enfants me posent un peu trop de questions sur ce que je fais car elle-même était toujours épiée "Et tu vas où comme ça ? Avec qui ? Jusqu'à quelle heure ? Pourquoi ?", "Tu regardes quoi ? - lit le programme TV - Encore une belle connerie ! Tu ne pourrais pas regarder quelque chose d'intelligent pour une fois ?!"

    Alors oui, je sais comment je devrais réagir, je sais comment parler à mes enfants afin de capter leur attention, je sais quels outils mettre en place pour retrouver la sérénité au sein de notre famille mais je n'ai pas les clés pour utiliser tous ces outils.

    C'est comme si j'étais devant une voiture, oublions le fait que je n'ai pas le permis ! Je sais ouvrir la portière, je sais comment m'installer et comment conduire mais je n'ai pas les clés de cette voiture, alors elle m'est inutile...

    J'ai les outils, j'ai les références (Filliozat, Gueguen, Gordon, Papa Positive, Apprendre à éduquer et j'en passe !) mais je ne sais pas les utiliser. Je ne sais pas les appliquer car au fond, ça n'est pas dans ma nature, ça n'est pas ce que j'ai connu. 

    Et je lutte chaque jour pour appliquer de mieux en mieux la bienveillance et chaque jour sans cri est une victoire, mais chaque jour d'échec est une véritable torture. Je ne veux pas que mes enfants aient ce type de souvenirs, je ne veux pas qu'ils se rappellent de leur mère comme d'une furie qui leur hurlait dessus.

    Je leur explique régulièrement que je réagis comme ça parce que je n'ai pas connu autre chose et parce que certains de leurs comportements me rappellent mon passé. Je leur précise bien évidemment que ça n'est pas de leur faute et que ça vient de moi.

    Ils savent que "Maman essaie de se soigner" de ça, ils savent que je les aime plus que tout et que je fais de mon mieux pour dépasser tout ça, je leur répète tellement qu'ils me le disent eux-mêmes maintenant.

    Mais ça n'est pas une excuse, ça n'efface pas le reste.

    Il y a quelques jours Big Brother m'a dit "Tu es la maman la plus gentille du monde" et je n'ai pu que lui répondre que c'était faux, qu'il y a des mamans bien plus gentilles que moi.

    Ce matin, quand je suis rentrée de chez le médecin il a compris tout de suite et m'a demandé si j'étais malade, je l'ai rassuré en lui disant que non et il a expliqué à ses frère "Maman est fatiguée alors elle va rester toute seule à la maison pour se reposer." 

    Il a 4 ans et demi et il comprend déjà tout ça, parce que je le leur ai imposé, parce que je ne sais pas faire autrement. 

    Je ne veux pas les détruire et je ne veux pas qu'ils aient l'image d'une mère bipolaire qui peut être aussi douce que mauvaise. Je n'ai jamais entendu ce terme spécifique de la part d'un médecin, et je m'excuse auprès des personnes atteintes de ce trouble et qui se sentiraient dénigrées ici car ce n'est pas le cas, mais je me demande de plus en plus si je ne le suis pas.

    L'hypnothérapeute que je vois m'a dit que durant nos séances nous devions juste ramener cette petite fille à son époque, mais si elle est là, tellement présente, si nous sommes deux, il y a de quoi se poser des questions non ?

    Je sais que la mère parfaite n'existe pas et je ne vise pas la perfection, je veux juste diminuer les cris et supprimer les échos du passé, je veux enfin pouvoir me construire pleinement en tant que mère et non plus en tant qu'enfant maltraitée qui repose sur des bases plus que bancales.

    Maman n'a pas les clés

    Crédit photo

     

     


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