• Il y a quelques temps j'ai été contactée par le site Ecopure-Water afin de tester leur filtre sous evier Full Flow.

    Filtre Ful-Flow Eco-Pure

    C'est un filtre qui propose une alternative aux carafes filtrantes en filtrant l'eau directement à la sortie du robinet.

    L'installation est un peu fastidieuse puisque les raccordeurs sont aux normes américaines et elles sont quelques peu différentes des nôtres, mais elle n'est pas impossible. Et une fois le système installé, il n'y a plus que la cartoucher à installer et remplacer quand c'est nécessaire.

    Parlons de la cartouche justement !

    Filtre Ful-Flow Eco-Pure

    Le seul reproche que j'ai à faire à cette cartouche est qu'elle est en plastique et donc génère des déchets mais elle en génère bien moins que les cartouches filtrantes habituelles, sans compter qu'elle filtre d'avantage l'eau.

     

    Jusqu'alors j'utilisais des perles en céramiques pour purifier l'eau, j'en suis toujours satisfaite mais l'eau étant fluctuante et de mauvaise qualité dans la région, elles ne suffisaient parfois pas à la purifier suffisamment.

    Aujourd'hui grâce au filtre je n'ai plus jamais aucun goût ni aucune odeur, alors qu'auparavant quand on faisait couler l'eau elle avait une très forte odeur de chlore.

    J'utilise toujours les perles en céramique en complément car leur action est de purifier l'eau plutôt que de la filtrer, comme ça j'ai une eau de compèt' ^^.

    Ce n'est pas totalement zéro déchet mais ça permet de ne plus acheter d'eau en bouteille tout en ayant une eau d'excellente qualité, et même meilleure que certaines que l'on peut acheter. Autant vous dire qu'à 5 à la maison, on voit bien la différence dans nos poubelles depuis que nous n'achetons plus d'eau en bouteille.


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    Comparer, quel intérêt ?

    Crédit photo

    Comme tous les parents j’ai entendu tout un tas de remarques et de comparaisons entre mes enfants et ceux des autres.

    Par exemple, il y a quelques années, j’ai dit à mon père que nous évitions de faire trop de route avec les garçons, entre la pénibilité pour eux (et pour nous donc) et tout l’attirail à transporter. Sa réponse : « Nous on le faisait bien. »

    Bien sûr papa mais entre mon frère et moi il y a 6 ans d’écart et entre lui et notre sœur aînée il y a encore 6 ans. Mes enfants ont respectivement 2 ans et 5 minutes d’écart. Tu la vois la nuance ?

    Un peu plus récemment, ma voisine qui a également 3 enfants dont des jumeaux me dit « Ah mais nous on en a pas bavé autant que vous. »

    Bien sûr chère voisine mais ton aînée a 6 ans de plus que tes jumeaux, le mien n’en a que 2. Là encore la nuance est assez importante pour être signalée.

    Mais la comparaison ne s’arrête pas forcément à des critiques pour se rassurer ou se mettre en avant.

    Non, elle peut aussi servir à enfoncer ses propres enfants. Si si vous avez bien lu.

    Cette même voisine m’a dit un jour « toi ton fils il est intelligent ». Sympa pour le sien...

    Une autre fois, une dame m’a arrêtée dans un magasin pour me dire « 3 garçons ? Quel courage, moi déjà avec un j’en peux plus. Je préfère ma fille. » le tout devant son fils...

    Et puis bien sur nous n’avons pas été épargnés par les comparaisons entre Babycool et Babyglu. Et oui ce sont des jumeaux donc les gens se sentent obligés de chercher les différences. Un peu comme un jeu des 7 erreurs.

    Ils ne se rendent pas compte que si ils étaient simplement frères, ils ne chercheraient pas tant à les comparer. Ils n’insisteraient pas autant. Et pourtant ils sont frères avant tout.

    Tout ça pour en venir à ce point : quel est l’intérêt de ces comparaisons ?

    Je peux comprendre qu’on réponde « Tu sais le mien a marché à 18 mois » à la maman inquiète d’un enfant de 16 mois qui ne marche toujours pas.

    C’est dit pour rassurer, c’est un retour d’expérience. Et c’est plus une information qu’une comparaison.

    Mais comparer purement et simplement c’est vraiment quelque chose qui m’échappe.

    Un enfant est un être unique, même au sein d’une même fratrie.

    Chacun apprend à son rythme, chacun a ses qualités et ses défauts, son propre caractère et fort heureusement !

    Alors qu’est-ce que ça apporte de dire « Ma fille a marché à 9 mois et elle montait les escaliers », « Mon fils parlait parfaitement à 2 ans » ?

    C’est bien, c’est super pour eux, vraiment, mais qu’est-ce que ça change ?

    Quand ils seront adultes on leur demandera à quel âge ils ont parlé ou marché ? Ça leur apportera un plus dans la vie ? Et non...

    Et à contrario ceux qui ont parlé ou marché plus tard, ça ne leur donnera aucun malus non plus.

    Donc c’est sûr on est tous fiers de notre progéniture mais c’est NOTRE progéniture donc c’est normal et ça ne la place pas au dessus des autres.

    La seule chose que ces comparaisons apportent ce sont des doutes pour les parents et de la concurrence entre les enfants. Alors laissons les être des enfants, profiter de leur enfance et développer leurs compétences à leur propre rythme.

    Chacun ses propres choix, ses propres expériences et c'est ainsi que se crée la richesse du monde.

    Chaque enfant est exceptionnel, chaque enfant est unique et c’est tout ce qui importe ! Et chaque parent l'est tout autant d'ailleurs.


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  • Je prends enfin le temps de vous parler de ce livre fort intéressant qu'est "La Révolution TIPI" de Luc Nicon.

     

    Qu'est-ce que la méthode TIPI ?

    C'est une Technique d'Identification sensorielle des Peurs Inconscientes. Avec ça vous n'êtes pas plus avancés me direz-vous ! Je vais donc laissez l'auteur vous l'expliquer afin d'éviter de vous embrouiller.

    "Il s'agit de considérer les peurs comme al clé des souffrances émotionnelles, sachant que ce sont elles qui conditionnent le plus fortement les réflexes de défense : la fuite, l'inhibition, l'agressivité et, de façon plus inattendue, la prise de pouvoir. Par ailleurs, pour qu'il y ait peur, il faut admettre qu'une première expérience désagréable ait préalablement été vécue. C'est cette première expérience qui doit être retrouvée pour réguler les comportements qu'elle induit." 

    En gros, la méthode TIPI nous invite à revivre ces émotions de manière sensorielle (et non intellectuelle) afin de les désamorcer, permettant ainsi de se libérer également des réflexes que nous avons acquis suite à cette mauvaise expérience.

     

    Et ce qui est bluffant c'est que beaucoup de ces expériences peuvent s'être déroulées alors que nous étions encore dans le ventre maternel. Ce qui fait que nous n'en avons aucun souvenir conscient ! 

    Par exemple, un bébé ayant été entravé par son cordon ombilical durant la grossesse et / ou l'accouchement, peut développer une claustrophobie quelques années plus tard. Même si il ne se souvient plus de cet événement, son corps se rappelle ce sentiment d'emprisonnement, de s'être débattu et ne supporte plus les endroits confinés (comme le ventre de la mère).

    Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres car le livre en mentionne énormément. Tout au long des chapitres on suit différentes personnes qui ont développé des phobies, des allergies, des comportements agressifs, des dépressions et bien d'autres choses et qui ont ensuite été accompagnées avec la méthode TIPI.

    Et pour la plupart tout s'est résolu une fois qu'elles ont réussi à revivre le sentiment initial qui a provoqué le blocage.

     

    Cette méthode peut se pratiquer de manière autonome mais il faut totalement savoir revivre émotionnellement l'émotion sans y réfléchir, jute décrire les sensations ressenties afin de boucler la boucle et repartir sur de bonnes bases. 

     

    J'ai vraiment été surprise par ce livre car je ne connaissais pas du tout cette méthode et je la trouve très intéressante. Nous sommes encore loin de connaître tous les mécanismes du corps humain mais grâce à ce genre de révolution, nous avançons peu à peu.

     

    Pour clore cet article, je vous laisse visionner cette vidéo dans laquelle l'auteur présente sa méthode.


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  • Depuis aussi longtemps que je me souvienne, je ne me suis jamais vraiment aimée.

     

    Quand j’étais ado je disais régulièrement que j’avais des traits sévères et je me demandais souvent comment me percevaient les gens.

     

    Vous savez, ce genre de questionnement qui fait qu’on se sent constamment observé.

     

    Aujourd’hui je sais bien que les gens ont autre chose à faire que me scruter en permanence mais pour autant cette perception n’a pas changé.

     

    J’ai toujours eu ce besoin de plaire, de me fondre dans le décor, de coller à ce qu’on attendait de moi.

     

    Je n’ai jamais fait d’esclandres, je ne voulais surtout pas me faire remarquer. Car se faire remarquer c’est prendre le risque de faire un faux pas et donc d’être jugé.

     

    Aujourd’hui je travaille sur moi, je vous en ai souvent parlé. J’essaie de régler des problèmes ancrés sans avoir encore trouvé LE truc qui m’aidera à tout nettoyer.

     

    Alors oui j’entends souvent « Tu en as conscience c’est déjà un grand pas. » Oui mais non !

     

    Bien sûr j’en ai conscience et bien sûr j’ai la volonté de changer tout ça mais ça ne suffit pas.

     

    Pas quand on a une option « auto-sabotage » ancrée en soi. Pas quand on est tellement habituée à être comme ça que le corps et l’esprit ne se suivent plus.

     

    Les réflexes archaïques sont toujours là et je peux vous assurer que, quand je prends conscience de mes réactions, je les trouve vraiment bien nommés !

     

    Parce que ces réactions sont d’un autre temps, servant de protection à quelque chose qui ne devrait plus être là.

     

    Et ça influence de plus en plus mes relations aux autres, et surtout aux personnes qui me sont les plus proches. Mon mari et mes enfants.

     

    J’en suis à un point où je ne supporte plus Big Brother et ses « jérémiades », je ne supporte plus son contact physique !

     

    Et je sais que chez moi c’est une technique de survie et ça me rend malade de voir mon corps la mettre en place contre mon fils.

     

    La dernière personne contre laquelle mon corps avait réagi de la sorte c’est mon beau-père, peu de temps avant qu’il ne commence à lever la main sur moi.

     

    La fois précédente c’était un garçon qu’une amie avait rencontré en boîte et sur lequel j’avais hurlé en lui disant de ne pas me toucher (alors qu’il m’avait juste frôlé l’épaule). Ça avait fait rire mon amie mais quelques jours plus tard elle m’annonçait qu’il avait tenté de la violer.

     

    Et j’ai d’autres anecdotes dans le même genre. J’ai toujours pensé que c’était une sorte de 6ième sens pour me protéger.

     

    Mais pourquoi maintenant ? Et surtout, surtout, pourquoi contre mon fils ?

     

    Il est éprouvant c’est vrai mais il n’est pas un danger !

     

    Et le pire dans tout ça c’est que, ne sachant pas d’où ça me vient, je ne sais pas contrôler cette sensation. Et j’en arrive à le repousser, lui qui a tant besoin de moi, de nous ses parents.

     

    Il est energivore et chronophage, est-ce ça que mon corps ressent comme du danger ?

     

    Ou est-ce qu’il réveille trop de choses en moi qui refusent de sortir car ça mettrait mon équilibre en péril ?

     

    Ou encore est-ce qu’il va se mettre en danger comme ses propos peuvent parfois nous le faire supposer ?

     

    Ou alors est-ce mon empathie qui agit comme un miroir ? Me faisant tant ressentir ce que vit Big Brother que j’en deviens comme lui ?

     

    Honnêtement je suis perdue et je peux vous assurer que je ne suis pas fière de ressentir et d’écrire tout ça.

     

    Je sais pertinemment que Big Brother n'en rajoute pas, qu'il est comme ça tout simplement et que ses réactions sont proportionnelles à sa sensibilité exacerbée, sa sensibilité dans tous les domaines d'ailleurs, mais il y a quelque chose en moi qui interfère. 

     

    Et il n'y a rien de plus frustrant que de ne pas comprendre son fils tout en ne se comprenant pas soi-même. Je suis dans une nébuleuse dont nous nous débattons tous les deux et j'ai de plus en plus de mal à prendre sur moi pour en sortir. 

    Je te hais(me)

    Source photo 


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  • Vous vous souvenez, la semaine dernière je vous présentais ma lecture de L'enfant atypique, faire de sa différence une force de Alexandra Reynaud. Aujourd'hui je vous fais donc comme convenu mon retour sur ce livre.

    L'enfant atypique, faire de sa différence une force

    Avant toute chose, sachez qu'il s'adresse vraiment aux parents d'enfants atypiques de tous types : les différents DYS, les haut potentiels, les TDA/H, les asperger... tous ceux qui ont des enfants qui sortent du lot et dont le quotidien est souvent si perturbant.

    J'ai d'ailleurs été surprise de voir que le mutisme sélectif était évoqué. Je le connaissais grâce à une lectrice dont la fille en est atteinte mais je n'avais encore jamais lu sur le sujet.

     

    Mon avis

    Non seulement ce livre regorge de conseils, de fiches pratiques et d'outils à photocopier pour aider nos atypiques, mais surtout l'auteure reconnait les difficultés rencontrées par les parents et ça fait le plus grand bien.

    En tant que parent d'enfant atypique, on se sent souvent déboussolé et le comportement de nos enfants passent souvent pour une mauvaise éducation car ils n'entrent pas dans les cases imposées par la société.

    Combien de fois avons-nous pu entendre "Si c'était le mien ça ne se passerait pas comme ça !", "C'est du cinéma", "Il te manipule" ou pire "C'est une mode de dire qu'il est différent" ? 

    Ici, rien de tout ça, Alexandra Reynaud sait ce que nous vivons et ose dire les choses franchement, le tout avec une bienveillance et des conseils emprunts de douceur.

    Et vous ne pouvez pas imaginez à quel point c'est rassurant de lire que c'est difficile pour tous les parents d'atypiques et que c'est normal !

    J'ai reconnu Big Brother dans une grande majorité du livre, évidemment tout ne le concerne pas (et heureusement !) et bien que je savais tout ça sur lui, c'est important de pouvoir le lire afin de normaliser ces différences, afin de se sentir moins seul.

    On a beau dire, en parler avec des personnes qui ne vivent pas la même situation reste très compliqué, et c'est logique, chacun ayant son propre cadre de référence. On ne peut pas imaginer ce que l'on ne vit pas concrètement, d'autant plus quand il s'agit de besoins particuliers.

    Après avoir refermé ce livre, je n'avais qu'une envie, remercier l'auteure pour l'avoir écrit ! Je me suis sentie soulagée, entendue et soutenue. J'ai de nouvelles pistes pour aider et comprendre mon fils et ça, ça n'a pas de prix.

    Si vous avez un enfant atypique, si vous vous sentez paumé, si vous cherchez des réponses à vos questions, n'hésitez plus et foncez acheter ce livre qui est une bénédiction !

     

    Ps : Non je n'ai pas de commission sur les ventes, je suis juste reconnaissante à Alexandra Reynaud de nous l'avoir adressé.

     

     

     

     


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