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    Hier je vous ai proposé de deviner le sexe de Babyfae, sexe que nous connaissons depuis environ 3 semaines, alors pourquoi avoir fait tant de mystères ?

    Depuis que j'ai annoncé ma grossesse, les réactions sont souvent les mêmes et j'avoue qu'elles ont tendance à me taper sur le système "Pourvu que ça soit une fille", "Il vous faut bien une fille après 3 garçons" ou "Pas un quatrième garçon surtout !"

    J'en oublie sûrement mais vous avez compris l'idée je pense.

    Vous le savez car j'en ai déjà parlé sur ma page et ici, je me fiche royalement du sexe de mes enfants et je n'ai jamais souhaité avoir une fille en particulier. Mes seules préférences ayant été d'avoir un garçon en premier car j'ai un grand frère exceptionnel et je souhaitais ça pour ma fratrie, puis d'avoir des jumeaux du même sexe. Ça ne me demandez pas pourquoi mais c'est ce qui m'est venu quand j'ai su que nous attendions des jumeaux.

    Par contre le fameux "choix du roi" ou "une fille pour qu'elle soit la princesse de papa" ou pour "jouer à la poupée" ça ne m'a jamais effleuré. Je n'ai rien contre les filles, mais je n'ai jamais tenu particulièrement à en avoir une un jour. Je voulais des enfants point. 

    J'avoue que pour cette grossesse si différente et inattendue, j'ai pensé qu'une fille ça pouvait être sympa pour changer mais je ne voulais pas une fille plus qu'un garçon. 

    Du coup toutes ces réflexions ont surtout eu le don de m'agacer et de me donner d'autant plus envie que Babyfae soit un garçon. Oui j'aime contrarier les gens quand ils m'énervent, c'est nul mais ça m'amuse he

    Qui a décrété qu'il fallait absolument avoir des enfants des deux sexes pour être heureux ? C'est vraiment con non ? L'important n'est-il pas d'avoir des enfants en bonne santé et épanouis ? 

    Après je comprends tout à fait que certaines personnes aient une préférence pour un sexe plutôt qu'un autre, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, mais ça n'est pas mon cas et ça ne l'a jamais été. Et je respecte totalement ça, j'aimerais juste qu'on en fasse autant pour moi au lieu de me plaindre d'avoir déjà 3 garçons et que "ça doit être sportif", ce qui est sportif c'est le nombre d'enfants pas le sexe. 

    Voilà en gros les raisons pour lesquelles je n'avais pas envie d'annoncer le sexe et de le garder pour nous quelques temps histoire de l'apprécier avant d'entendre les critiques parce que oui Babyfae est bel et bien un quatrième petit garçon !

    Nous l'avons d'ailleurs su avant même que la sage-femme échographiste nous l'annonce officiellement puisqu'elle n'a pas pu s'empêcher de grimacer au moment où elle nous a demandé si nous souhaitions connaitre le sexe. Ce qui pour notre part nous a bien fait rire puisque nous nous attendions à un petit gars et qu'en plus nous savions que les garçons seraient ravis puisqu'ils souhaitaient un petit frère pour rester "une bande de mecs".

    Et de toutes les réflexions que j'ai entendue, la seule que j'ai envie de retenir est celle que nous a dit un ami de Dad en Vrac "N'empêche si c'est un garçon, ça claque de pouvoir dire j'ai 4 fils". Ça n'a pas particulièrement de sens non plus mais ça a au moins eu le mérite d'être à contre-sens de tout ce que l'on a pu entendre.

    Nous sommes plus que ravis d’accueillir ce quatrième petit garçon au sein de notre famille et le seul "problème" que nous rencontrons est de trouver un joli prénom qui nous plaise à tous les deux tout en suivant avec ceux de ses frères !

     


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  • Je vous avais promis que je vous expliquerais l'origine du surnom de Babyfae donc en voici l'histoire.

    Tout commence en 2011 quand le désir d'enfant se fait sentir. Je profite d'une visite chez ma gynéco pour lui en parler, en lui expliquant que la machine ne semble pas vouloir se mettre en route. J'avais juste envie d'être rassurée.

    Ce que je ne savais pas c'est que, ma gynéco étant spécialiste en PMA, elle a tout de suite eu le réflexe de nous faire passer des examens. Elle ne s'inquiétait pas mais pour elle, ça évitait d'attendre trop longtemps en cas de souci.

    J'ai accepté, ne sachant pas trop ce que Dad en Vrac en penserait mais il a joué le jeu, sachant que cela me rassurerait.

    Le temps de faire les examens et de recevoir les résultats, ma gynéco est en congés. Dad en Vrac est encore au travail, c'est donc seule que j'ouvre l'enveloppe et que je fonds en larmes. Je ne comprends pas tout mais j'en saisis suffisamment pour comprendre que ça n'est pas très positif. 

    J'appelle mon médecin pour confirmation, n'étant pas spécialiste il m'oriente très rapidement vers un gynécologue spécialisé en PMA, histoire de ne pas rester dans le flou en attendant le retour de ma gynéco.

    Je me rends donc au RDV que j'ai eu très rapidement et je rencontre le fameux docteur P., un nom que je n'oublierai jamais, une rencontre que je n'oublierai jamais.

    Je pensais naïvement qu'une personne qui aidait les couples à avoir des enfants devait avoir un bon fond, devait être profondément humaine et empathique. Mais je me suis retrouvée face à la vérité crue et sans pincettes "Ah mais vous n'aurez jamais d'enfants naturellement, il faut vous faire une raison."

    Il m'a ensuite parlé de passer le dossier en commission, commission qui ne serait pas avant janvier car nous étions en septembre et il était trop tard pour nous inscrire dans la cession de ce mois. 

    Inutile de vous préciser que je suis ressortie de son cabinet anéantie et en larmes, j'ai marché tout le long du retour en pleurant au téléphone avec une amie, qui ne devait d'ailleurs pas comprendre grand chose à ce que je disais entres deux sanglots. 

    Quelques jours plus tard, je reçois un appel de ma gynéco qui me fixe rdv pour parler procédure. Je sens les larmes monter en repensant à la commission quand elle me dit "Mais vous êtes déjà inscrits pour la commission de septembre, je l'ai fait dès que j'ai eu les résultats ne vous inquiétez pas."

    Je ne m'étais peut-être pas trompée alors, il y avait bien des personnes humaines et empathiques dans ce milieu.

    Je vous passe les détails de la procédure en question, je n'en parle jamais ou très peu, car contrairement à beaucoup de témoignages que j'ai pu lire, je ne l'ai pas mal vécu. Outre le choc de l'annonce, bien évidemment.

    Mais je n'ai pas mal vécu le traitement ni les différentes étapes, j'étais même heureuse de vivre à une époque où la médecine avait fait de tels progrès pour pouvoir nous proposer cette solution. 

    Evidemment, je pense que la prise en charge très rapide par ma gynéco et le fait que nos deux tentatives se soient avérées positives du premier coup, m'ont aidé à relativiser cette situation.

    Je sais que malheureusement pour beaucoup c'est un combat de plusieurs années, rythmé par les fausses joies et les déceptions, et je m'estime chanceuse de ne pas avoir vécu toute cette partie. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'évoque rarement le sujet, je me sens en décalage avec les autres autres personnes qui sont passées par là.

     

    Après la naissance des Twinnies, j'ai mis un stérilet par sécurité, bien que "nous n'aurions jamais d'enfants naturellement", ce que les 2 ans entre la naissance de Big Brother et de ses frères nous avait confirmés. 

    Mais ne le supportant pas, je l'ai fait enlever au bout de quelques mois afin de le remplacer par un implant. Implant que j'ai également eu du mal à supporter et que j'ai fini par enlever en janvier 2018.

    J'avais du mal à me faire à l'idée d'avoir un corps étranger en moi, d'autant plus avec tout ce qu'on entend sur les contraceptifs actuels. Je ne voulais pas repartir non plus sur une pilule, je voulais en finir avec toutes ces cochonneries et "profiter" de mon incapacité à avoir des enfants naturellement.

    Mon corps a tout de suite repris des cycles réguliers, mais fin mars, soit environ 3 mois plus tard, un retard se fait sentir. J'avais déjà eu le tour en changeant de contraceptif, ça ne m'a donc pas inquiétée. Il faut parfois du temps pour que le corps se remette complètement.

    Sont ensuite apparues des difficultés pour digérer, une fatigue un peu plus importante et, l'indice qui m'a décider à faire un test de grossesse, un odorat de nouveau hypersensible. Et pourtant, je n'y croyais toujours pas puisque ça n'était pas possible, ce cher médecin me l'avait tant fait comprendre. Mais je pensas qu'en voyant un test négatif mon corps se remettrait en route. J'avais souvent eu le tour quand j'essayais de tomber enceinte. 

    Mais là, surprise, le test s'est avéré positif et presque instantanément. J'ai eu du mal à le croire et je suis allée consulter mon médecin pour faire une prise de sang, qui a bien confirmé que j'étais enceinte d'un mois environ.

    La surprise passée, je vous avoue avoir eu envie d'aller voir ce gynécologue si peu empathique pour lui montrer à quel point il avait tort. Pour lui montrer que sa phrase prononcée en 2011 n'a jamais été oubliée et lui rappeler que le corps est imprévisible et qu'il ferait mieux de peser ses mots face à ses patients.

    Alors, vous l'aurez compris, Babyfae n'était pas prévu, nous avions toujours dit que nous aurions un ou deux enfants et ça devait s'arrêter là. La vie ayant décidé à notre place que nous ne passerions pas par la case "2 enfants".

    Mais pour rien au monde, je ne le considère comme un accident ou une erreur. Mais plutôt comme une belle surprise, une revanche, un cadeau du ciel, du destin ou de je ne sais qui, quoi ou qu'est-ce. Je sais juste que ce petit être a défié les lois de la nature, ou plutôt les a de nouveau appliquées pour nous, pour nous prouver que rien n'est impossible.

    Après avoir accouché de Big Brother, j'ai souvent entendu "Une fois que la machine est lancée, on peut s'attendre à tout", une phrase que je n'aimais pas vraiment, d'autant moins en voyant qu'elle s'était avérée inexacte pour la naissance des Twinnies. Mais Babyfae a finalement décidé de nous prouver le contraire et de nous montrer que rien n'est impossible, que rien n'est figé et que la vie prend toujours le dessus.

    Voilà pourquoi il a hérité de ce surnom d'un petit être magique, un petit être qui aura invité la magie dans nos vies avant même de nous montrer le bout de son nez. 

    Never say never

     

     


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  • La diversification alimentaire a été une étape très difficile pour Babyglu. Il a accepté les premières purées mais a eu énormément de mal quand il a fallut intégrer les morceaux.

    Au départ, je pensais qu'il n'aimait pas le mélange des textures (lisse avec morceaux) et au fil du temps je me suis aperçue qu'en réalité, il était écœuré plus qu'autre chose par la nourriture.

    Dans un premier temps, je me suis inquiétée, d'autant plus que Babycool était l'opposé niveau alimentation. Et puis j'ai constaté qu'il continuait de bien s'éveiller, grandir et grossir. Il arrivait même parfois à être un peu plus "gros" que Babycool malgré son centimètre en moins.

    Il n'avait jamais le ventre vide puisque ce qu'il ne mangeait pas, il le buvait en lait. Il consommait énormément de biberons de lait, ce qui fait qu'il avait certaines carences mais son estomac se remplissait tout de même suffisamment pour bien évoluer. Le pédiatre m'avait d'ailleurs confirmé qu'il n'y avait aucune inquiétude à avoir.

    J'ai donc lâché du lest et je me suis contentée de lui proposer ce que je faisais à manger pour les autres. Si il en voulait je lui en donnait, sinon il avait son biberon.

    Il faut savoir que la nourriture l’écœurait tellement qu'il en avait des hauts le cœur et malgré ce que certains ont pu penser, non il ne simulait pas.

    J'avais d'ailleurs prévenu le personnel de la cantine de ne surtout pas le forcer, ce qu'ils ont bien respecté tout au long de l'année.

    Le premier jour du centre aéré, la personne qui s'occupait de Babyglu est venue me voir affolée en me disant "Il n'a rien mangé du tout ce midi". Je l'ai rassurée en lui disant que c'était habituel et que les rares fois durant lesquelles il mangeait c'était un exploit. 

    Et puis début août, j'ai proposé à Babycool et Babyglu de supprimer les biberons. Mon "excuse" étant qu'un bébé allait arriver et se nourrirait lui exclusivement de biberons (bien que je compte allaiter mais chut ^^).

    Ils ont tous les deux acceptés et je leur ai fait choisir une gourde avec paille afin de palier à cette perte.

    Mais la gourde choisie par Babyglu ne lui convenait pas et il s'est énervé dessus au point de refuser d'y boire et a ainsi supprimé le lait de son alimentation. 

    Encore une fois je l'ai suivi, sachant qu'il se connaissait suffisamment pour connaître ses besoins. 

    Et c'est alors qu'il s'est mis à manger ! Normalement, comme tout le monde, en demandant à goûter à tout ce qu'il voyait.

    Et depuis il nous épate chaque jour en mangeant les mêmes assiettes que ses frères, parfois même plus et on voit qu'il se régale vraiment, prenant le temps de déguster son assiette.

    Pourquoi je vous raconte ça ? Parce que j'ai souvent reçu des messages privés de mamans inquiètes me demandant comment aider leurs enfants à manger. Je n'ai jamais su trop quoi répondre d'ailleurs puisque personnellement je ne faisais rien d'autre que suivre mon fils. 

    Ce n'était pas "céder à ses caprices" ou me "plier à ses exigences" comme j'ai pu l'entendre mais simplement respecter son rythme. Et ce qui a surtout fait la différence pour moi, c'est de cesser de m'inquiéter. 

    Ok il ne mangeait pas ou peu mais il allait bien et c'était bien là le plus important.

    Aujourd'hui, en voyant son évolution en si peu de temps, je m'aperçois que j'ai bien fait de lui faire confiance.

    Quand à lui, il a hâte de retourner à la cantine pour leur montrer comme il mange désormais "comme un grand".

     

    A chacun son rythme


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  • Toujours en quête de solutions apaisantes pour les enfants, j'ai découvert le livre Massages aux éditions Mango.

    Massages, les contes du bien-être

    Au début du livre, l'auteure, qui est psychomotricienne, présente les bienfaits du massage ainsi que les différentes approches sensorielles que ce livre permet à l'enfant.

    On y trouve ensuite 3 histoires liant imaginaire et massage, une première version pour lire l'histoire seule et une relecture avec les gestes à effectuer pour masser l'enfant.

    Massages, les contes du bien-être

    Un pur moment de détente et de douceur entre parent et enfant.

    Les histoires sont douces et magnifiquement illustrées, les massages sont apaisants pour l'enfant (et pour le parent aussi du coup) et le tout permet de partager un beau moment de complicité. 

    A noter que la collection propose un autre volume sur la sophrologie, de quoi prolonger les moments de détente et de relaxation.

     


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  • J’ai mis énormément de temps à le comprendre mais le pardon est nécessaire pour pouvoir avancer.

    J’en ai toujours voulu à ma mère pour ce qui s’est passé entre nous, pour ce qu’elle m’a fait et ce qu’elle a laissé faire. Et même pour ce qu’elle n’a pas fait.

    Je suis partie pleine de rancœurs et pourtant à l’époque je cherchais à la pardonner. J’étais sur la bonne voie sans le savoir...

    Ou peut-être pas puisque je niais également tout ce qui s'était passé. 

    Et puis, j’ai tellement entendu que ça n’était pas normal, qu’une mère ne devait pas faire ce genre de choses, que j’avais été maltraitée (un mot que je refusais d’employer), que j’ai fini par accepter cette idée. Et je m’en suis servie pour me forger une carapace. 

    Je me rappelle m’être jurée que plus personne ne lèverait la main sur moi. Et je pense d’ailleurs que c’est là toute l’essence de ma carapace.

    Le tout renforcé par les rancœurs, l’incompréhension, la violence subit et retenue, la colère et l’injustice.

    C’est une carapace dont j’ai longtemps été fière. J’étais forte et résistante, je m’en étais sortie grâce à elle.

    Grâce à elle j’ai compris que je me relèverais toujours, pas par courage comme on a pu me le dire, mais parce que c’était comme ça et pas autrement. Parce que je n’avais pas le choix et parce que rien n’est jamais figé.

    C’était ma force, mon pilier. J’ai survécu à ça, j’ai continué à vivre sans ma mère et sans finir sur un trottoir comme elle me l’avait prédit. J’ai encaissé les coups physiques et mentaux et j’ai avancé.

    Jusqu’au jour où je me suis aperçue que, contrairement à ce que je pensais, cette carapace n’était plus une force mais un réel handicap.

    Je suis toujours sur la défensive, prête à parer au moindre coup qu’il soit porté par une personne physique ou par le « destin ». Je ne suis donc jamais sereine et je réagis surtout au quart de tour.

    Moi qui me targue de toujours savoir rebondir en cas de pépin, je réalise que ce n’est pas totalement vrai, pas quand je me sens sans défense ou menacée, pas quand je perds mes moyens, pas face à mes enfants...

    La maternité a été pour moi la chose la plus déstabilisante qui me soit arrivée.

    Elle m’a permis de découvrir que je n’étais pas infaillible mais que j’avais simplement enfilé une armure qui me donnait cette impression.

    Mais face à mes propres enfants cette armure n’avait pas lieu d’être et pourtant, elle est tellement bien ancrée en moi, comme une seconde peau, qu’elle ne me permet pas d’être la mère que je souhaitais pour eux, pas totalement en tout cas.

    Et je ne parle pas de l’image d’Épinal de la mère parfaite, mais plutôt de celle que je m’étais promise de ne pas être.

    Évidemment je sais maintenant que j’avais bien trop idéalisé mon rôle de mère mais je sais également que la chose qui m’empêche le plus de progresser est cette rancoeur que je garde en moi.

    Pour avancer, je dois pardonner et pas seulement à ma mère mais aussi à moi. Je dois accepter d’être faillible et de reproduire certains schémas parce que c’est ce que j’ai connu et qu’ils ne sont pas si faciles à déloger.

    Et je dois surtout regarder ma mère d’adulte à adulte, de parent à parent. De reconnaître son vécu, ses blessures et ses erreurs. De reconnaître que nous sommes sur un pied d’égalité.

    Je ne souhaite pas reprendre contact avec elle non car j’ai fait mon deuil de cette relation. Mais je peux, et je dois, au moins lui reconnaître qu’elle aussi a manqué de bases solides, qu’elle aussi a eu une enfance difficile et qu’elle aussi a fait de son mieux.

    Je dois accepter que ce qu'elle m'a transmis n'était pas volontaire mais qu'elle ne savait pas faire autrement. Elle n'avait probablement pas conscience de tout ça, elle se croyait vraiment différente de sa propre mère et je pense qu'au fond elle l'était.

    A moi maintenant de finaliser cette étape vers le pardon en me détachant de la petite fille blessée qui vit à l'intérieur de moi.

    Pardonner pour avancer

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