• Ça fait un petit moment que j'ai envie de vous parler du nouveau livre fétiche des garçons donc je profite du rendez-vous "Chut les enfants lisent" de Devine qui vient bloguer pour le faire.

    Vous le savez déjà j'ai 3 enfants très sensibles à la maison et les crises de colère sont souvent parfois compliquées à gérer.

    J'ai donc cherché sur le net et je suis tombée sur Le livre en colère.

    Le livre en colère

    Je l'avais déjà vu en magasin mais je n'avais d'abord pas été emballée par son apparente simplicité. Mais Papa positive le conseillant, je me suis laissée tenter. Ça ne pouvait qu'être un bon support pour aider les enfants a gérer les crises de colère ! 

    Et effectivement je ne suis pas déçue ! Les garçons sont devenus totalement fans de ce livre qu'ils demandent tous les soirs.

    L'histoire est très simple, le livre est rouge de colère et il faut parvenir à le calmer en faisant participer les enfants. 

    Ils lui demandent ce qui ne va pas, le laissent dans un coin pour se calmer, comptent jusqu'à 10, lui font une plaisanterie comme ici (le passage préféré de Babycool qui adore lui crier qu'il ressemble à une grosse tomate ^^) :

    Le livre en colère

     

    Et finissent par lui faire un bisou et un câlin (le passage préféré de Babyglu et Big Brother cette fois) :

    Le livre en colère

    Au fil des pages, le livre passe du rouge à l'orange, puis de l'orange au jaune une fois qu'il est apaisé.

    C'est donc un livre que je conseille fortement pour tous les enfants qui ont besoin d'apprendre à canaliser leur colère et d'apprendre à l'apaiser. Ça ne résout pas tout mais ça leur donne des pistes (et aux parents aussi !)  afin d'aider à retrouver son calme. Et ça leur montre également que la colère est une émotion qui arrive à tout le monde. 


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  • C'est presque devenu un rituel depuis la première rentrée de Big Brother, le rendez-vous chez le psychologue. 

    Petite Section

    La première fois, à 2 ans et demi, pour un blocage au niveau des selles. Sa super marraine nous avait alors conseillé un psychologue en nous informant que cela pouvait être un problème de précocité.

    Tous les gens autour de nous nous disaient que Big Brother parlait très bien pour son âge et savait faire des choses surprenantes, mais c'était le premier et cela ne nous paraissait pas étrange. Alors imaginer qu'il puisse être précoce, n'était pas vraiment à l'ordre du jour.

    Première rendez-vous chez le psy donc, le diagnostique tombe, "Vous savez ce qu'est un EIP ? Un Enfant Intellectuellement précoce. Il faudrait que je le revois mais votre fils a au moins 2 ans d'avance."

    Nous sommes ressortis un peu sonnés de ce premier rdv et nous y sommes retournés quelques semaines plus tard. Cette fois le diagnostique était plus précis, selon les domaines d'apprentissage Big Brother avait entre 6 mois et 2 ans et demi d'avance, et un peu de "retard" sur le dessin.

    Le psy nous a alors conseillé de surveiller sa scolarité, l'ennui étant la menace la plus importante.

     

    Moyenne Section

    A l'entrée en moyenne section, nous sommes retournés voir le psy. Big Brother, ne voulait pas retourner à l'école parlait d'ennui justement.

    Il nous a alors conseillé de le mettre dans une école privée mais celle dans la ville la plus proche ayant des tarifs assez élevés, je ne me voyais pas y mettre Big Brother et pas ses frères par la suite. Je ne pouvais pas faire une telle différence entre mes enfants. 

     

    Grande Section

    Depuis quelques temps Big Brother est assez "difficile", je n'aime pas ce terme mais je ne sais pas comment le décrire autrement.

    Il est dans une telle phase d'opposition que nous passons certains jours dans les cris quasiment toute la journée. Il n'obéit pas, ne démords pas, a toujours raison, nous menace, tape des pieds, hurle, frappe ses frères ou se frappe lui-même.

    Il dit des choses inquiétantes comme :

    "Je ne sais pas ce qui va me rendre heureux",

    "Je suis zinzin dans ma tête" (en se frappant le visage)

    "Je vais me trouver une autre famille parce qu'on ne s'entends pas" (en pleurant)

    "Je vais pas tenir le coupA."

    et j'en oublie sûrement !

    Ça fait sourire certaines personnes à qui nous en parlons "C'est marrant les expressions qu'il a. Il parle comme un adulte". Mais nous ça ne nous a jamais fait sourire. Ce ne sont pas que des mots, quelque chose ne va pas et nous sommes bien obligés d'admettre que nous ne le comprenons pas.

    D'où le retour chez le psy. Je lui avais noté tout ce qui nous inquiétait sur une feuille. Il a vu Big Brother en tête à tête, comme à chaque fois, puis est venu nous chercher pour faire le point :

    "La feuille que vous m'avez donnée... C'est normal que votre fils dise tout ça. Il ne va bien."

    Alors oui on s'en doutait, on avait bien vu qu'il n'allait pas bien mais j'avoue que ça fait quand même un choc quand ça vient d'un psy.

    Il nous a alors expliqué que Big Brother est obsédé par la mort, la violence et le sang. Il lui a fait faire le test de Rorschach et il n'y a vraiment rien de positif qui en ressort : bagarre, sang, rats, morsures, cornes, dents, feu, dragon...

    Il a dit au psy qu'il a peur qu'il arrive quelque chose à sa famille et qu'il a peur de mourir.

    D'après lui il est en plein questionnement sur "D'où viens-tu et où va-t-on ?", donc la naissance et la mort mais son développement émotionnel est incapable de gérer les angoisses qui sont liées à ce genre de questionnement.

    Pour visualiser la chose, il nous a donné l'image d'un moteur de Ferrari dans une 2CV.  

    Et puis ces mots sont tombés : "Votre fils est en plein dans un épisode anxio-dépressif". Un terme que l'on ne s'attend pas à attendre pour un enfant de bientôt 5 ans.

    Je n'ai pas pu m'empêcher de demander si c'était de notre faute, à cause des cris quand on perd patience par exemple, mais il m'a assuré que non. Ça n'en est pas moins perturbant...

    Big Brother va donc avoir un suivi pendant quelques temps afin de l'aider à canaliser ses angoisses qui s'expriment au travers de cauchemars et de questions telles que "Ça existe une boule géante qui roule sur la terre et l'écrase en détruisant tout le monde ?" et de colères incontrôlables.

    En gros, un adulte qui ne va pas bien est capable de refouler ses émotions pour faire bonne figure, mais un enfant n'en est pas capable avant l'âge de 11 ans. Il n'a donc aucun moyen de les gérer, en dehors des moments de détente qu'il arrive à s'accorder par le biais de la danse ou du chant, et du découpage concernant Big Brother.  Le psy nous a donc conseillé de le laisser tranquille dans ces moments là même si c'est l'heure du bain ou de manger, car c'est un moment de déconnexion pour lui.

    Depuis ce rdv je cherche comment aider mon fils : homéopathie, livres, astuces anti-cauchemars, filtre plus restreint des dessins animés qu'il a le droit de regarder, écoute et parole...

    Et j'attends beaucoup des prochains rdv avec le psy... 

    Votre fils ne va pas bien

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  • "Tu es la seule à avoir eu une fessée".

    Cette phrase tourne dans ma tête depuis que je l'ai entendue lundi soir. 

    J'ai beau lui avoir répondu "Pas qu'une, tu as la mémoire courte", je ne cesse d'y repenser.

    Et si j'avais tout inventé ? Et si j'avais déformé la réalité ?

    Je n'ai aucun bon souvenir de ma jeune enfance avec lui, alors mon cerveau s'est-il peut-être trop focalisé sur les mauvais pour les cristalliser et les accentuer.

    Je me rappelle des fessées, pas une DES, et pourtant si je dois donner des exemples il ne me vient que cette "raclée" reçue à environ 5 ou 6 ans. 

    Je ne sais plus ce que j'avais fait. Je me rappelle juste avoir été allongée sur ses genoux et avoir reçu plusieurs fessées d'affilé. La seule chose ayant arrêté ce moment de folie étant une peluche que je tenais dans la main et qui répétait chaque son qu'elle entendait.

    Elle avait répété le bruit des coups et des cris et ça l'avait fait rire alors il s'était arrêté. 

    Je ne lui en ai pas parlé, je ne sais pas si il s'en souvient. Peut-être ai-je trop peur qu'il me dise qu'il ne s'en rappelle pas.

    Je me souviens également des gants de toilette d'eau glacée reçus en plein visage ou de la douche froide directement projetée sur mon visage. 

    Mais j'étais "une enfant difficile", la plus difficile des trois ai-je souvent entendu, ou imaginé ?

    Quand j'ai évoqué les gants de toilette il a souri, ça n'était rien de bien méchant apparemment et pourtant je m'en rappelle si fortement.

    Au point que pendant des années en primaire j'avais cessé de me laver, je ne fais le rapprochement que maintenant d'ailleurs. 

    Au point que quand Babycool ou Babyglu sont tellement pris dans une colère et que je leur applique de l'eau fraîche à la main sur le visage pour les aider à s'apaiser, je me demande toujours si ça n'est pas de la maltraitance.

    Au point que je déteste utiliser un gant de toilette et que je privilégie l'usage de mes mains pour la toilette.

    Mais "ça n'était pas bien méchant".

     

    Je me souviens aussi de l'absence.

    Mes parents ont divorcés quand j'avais 8 ans et demi mais je n'ai pour autant aucun souvenir de couple parental.

    Enfin si, je me souviens que quand ma mère s'est gravement brûlée mon frère a du aller chercher mon père au tennis. Il avait alors jeté sa raquette violemment au sol. 

    Je n'étais pas présente, on me l'a raconté, et j'avoue que je n'ai jamais vraiment su si il avait été en colère d'avoir été interrompu ou si il s'était inquiété pour ma mère.

    Ce qui est sur c'est que j'ai une profonde aversion pour le tennis et Roland Garros ! 

    Une aversion si profonde que j'ai même du mal à utiliser des balles de tennis pour laver les doudounes comme c'est souvent recommandé.

     

    Et je me souviens de cette dispute qu'ils ont eu. J'en ignore encore le sujet. Je sais juste que j'étais dans le couloir et j'ai vu mon père pousser ma mère qui est alors tombée à la renverse.

    Il me semble que mon frère m'avait retenue pour que je n'intervienne pas mais je n'en suis pas certaine. 

    Ce sont les seuls souvenirs que j'ai de l'époque où mes parents vivaient ensemble.

     

    Enfin, non pas tout à fait, je visualise également une fois où j'avais arrosé mon frère avec le tuyau d'arrosage et que j'avais retourné le tuyau contre mon père en lui disant "T'en veux aussi ?".

    Ce souvenir qu'il m'a raconté une fois et que j'ai visionné dans ma tête comme un film que j'aurais vu, et non vécu finalement. 

     

    Le reste ça n'est que du ressenti et c'est probablement ce qu'il y a de plus difficile à occulter.

     

    Je sais qu'il a semé les graines de la violence qui est en moi, qu'il fait parti des personnes qui ont terrorisé la petite fille qui reste en moi. 

    Cette petite fille qui panique et se braque dès que ses fils la menacent avec leurs doigts ou une minuscule arme en Lego.

    Je sais aussi qu'il fait parti des raisons pour lesquelles j'ai longtemps pensé qu'un père n'était pas un élément indispensable pour un enfant.

    Que c'est, en parti toujours, à cause de lui que j'ai parfois eu des comportements à risque entre 18 et 20 ans. Cherchant le réconfort et la sécurité que je n'avais pas connus.

    Je sais que je ne serai jamais totalement à l'aise en sa compagnie mais que je m'y accroche car je n'ai plus que ce "parent".

     

    Et depuis lundi je sens que la petite fille est bel et bien toujours là et toujours effrayée par cet homme.

    Je l'ai entendu hausser le ton sur Big Brother et c'était lui, ce père que j'ai connu, si loin de l'image de l'homme sympathique et sociable qu'il donne aux autres.

    Et, bien que Big Brother soit très difficile ces derniers temps, je déteste l'entendre s'adresser à lui de la sorte et intervenir quand je lui parle. 

    Mais je suis incapable de le lui dire car sa petite fille détourne le regard et baisse la tête en reconnaissant cette voix...

    Je préciserai juste que je n'ai pas cherché le jeu de mots dans le titre de l'article, c'est bel et bien ce que j'avais écrit "mon perds"...

    Mon perds

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  • Quand j'ai appris le décès du fils de ma collègue, j'ai ressenti le besoin de faire quelque chose pour sa famille, mais quoi ?

    Aucun mot ni aucun geste ne pourra jamais remplacer leur perte.

    Alors j'ai cherché un symbole afin de représenter leur petit bonhomme, quelque chose vers quoi ils pourront se tourner en pensant à lui.

    Et quoi de mieux qu'une étoile baptisée en son honneur pour le représenter auprès de sa famille ? Pour leur montrer qu'il est toujours présent, qu'ils peuvent le voir quand ils le souhaitent et surtout qu'il veille sur eux de là-haut.

    J'ai donc contacté le site Etoilez-moi qui a gracieusement offert un baptême d'étoile à la famille, baptisée  au prénom de leur petit J.

    J'ai toujours trouvé ce principe très poétique et il m'a semblé que c'était un moyen de montrer que le petit J. vivrait toujours dans le cœur de ceux qui l'ont connu. C'est d'ailleurs pour cette raison également que j'ai choisi la constellation du Phénix, car il renaît toujours de ses cendres. 

    Mais, concrètement un baptême d'étoile c'est quoi ?

    Une jeune étoile est née

    Et bien sûr, l'étoile baptisée est unique et est définie par ses coordonnées astronomiques qui sont transmises en même temps que le certificat de baptême. 

    Je ne vous montre pas la position exacte de l'étoile en question car j'estime que ça ne regarde que la famille mais vous avez un aperçu ci-dessous de la constellation du Phénix ainsi que les détails la concernant. 

    Une jeune étoile est née

    Une collègue s'est jointe à moi pour ajouter le doudou et le collier assortis à l'étoile (et au coffret) afin d'avoir quelque chose de plus concret à offrir aux parents et au petit frère de J.

    Une jeune étoile est née

    Comme vous pouvez le voir, le doudou est de la célèbre marque Doudou et Compagnie, il est très doux et en forme d'étoile (il existe également en rose) et le collier est également magnifique et d'une excellente qualité.

    Je ne pense pas que ce geste puisse atténuer la peine de la famille mais je ne pouvais pas rester sans rien faire et je remercie Etoilez-moi pour leur geste si généreux. J'ai vraiment été satisfaite par la qualité du coffret ainsi que la communication avec l'équipe du site. 

    Je recommande vraiment ce site à tous ceux qui souhaitent faire un cadeau originale pour une naissance (Ils ont même pensé aux baptême d'étoiles jumelles !), ou pour des cadeaux baptême ou, malheureusement, un décès.

     


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  • Depuis que j'ai appris la triste nouvelle, j'ai l'impression d'évoluer dans un monde de brouillard, cotonneux et irréel. Et je m'en veux de ressentir tout ça, car je me trouve égoïste, ce n'est pas ma douleur, c'est celle de cette famille déchirée.

    Je ne cesse de me dire que si moi-même j'ai déjà du mal à réaliser ce qu'il s'est passé et à l'encaisser, la famille doit être dans un état que je n'ose imaginer.

    Ce n'est qu'une collègue, pas une amie. Nous sommes entrée dans l'organisme en même temps, nous avons fait notre formation et nos premières années ensemble. Nous nous sommes pris la tête, une fois très violemment même, deux forts caractères ça fait forcément des étincelles ! 

    Mais nous avons aussi rigolé et discuté, on parlait de nos enfants, ce petit J. que je connaissais au travers de sa maman et des photos qu'elle nous montrait. Ce petit plein de vie qu'on avait surnommé "le vampire" à une période car il mordait les autres enfants à la crèche. Ce petit qui avait bien grandi depuis notre rencontre et qui avait la vie devant lui...

    Je ne peux pas m'empêcher de penser à cette maman qui devient mam'ange et qui ne vivra plus jamais de la même manière. Cette famille qui est désormais brisée et qui vivra toujours avec le fantôme de ce petit bonhomme parti si injustement.

    C'est un accident comme il en arrive tous les jours mais cette fois j'ai pu mettre un visage sur les victimes du drame présentées dans l'article et ça prend une toute autre dimension.

    On lit des faits divers tous les jours, des noyades, des accidents de voiture, des vols qui ont mal tournés, mais ce sont toujours des anonymes. 

    Hier j'ai lu cet article, j'ai pensé que c'était encore un dramatique accident mais j'ai continué ma journée tranquillement, jusqu'à ce que je reçoive un message me parlant d'une rumeur annonçant le décès du fils d'une collègue dans un accident de canyoning.

    Mon cœur s'est arrêté de battre, je n'y croyais pas, les faits divers c'est chez les autres. Certains ont du faire le lien parce qu'elle est en vacances dans la région et que son fils a le même âge, ça va vite les rumeurs et ça part parfois de rien, d'un "Tiens, tu as entendu parler de l'accident ? F. est dans la région et son fils a le même âge, c'est peut-être lui !" et ça se transforme en "Le fils de F. est décédé dans un accident." C'était forcément ça ! Dans quelques heures tout au plus on dirait "Mais qu'ils sont cons à lancer des rumeurs comme ça !"

    Mais ça n'est pas ce qu'il s'est passé, la rumeur n'en était pas une et elle a été confirmée officiellement peu de temps après.

    Encore une fois le déni, "C'est impossible ! Comment ils l'ont su ? Quelqu'un s'est fait avoir et en a parlé à un chef qui a relayé l'information à tort !"

    Et les tremblements, les pleurs, parce que on cherche à se rassurer et au lieu de trouver des défaillances dans cette histoire, on trouve des corrélations "Elle est bien en vacances là bas", "Son fils a bien 8 ans", "La famille est bien du Pas-de-Calais", "C'est elle, c'est lui. Non impossible ! Ça ne peut pas être vrai !"

    Je n'arrête pas de penser à ce qu'elle est en train de vivre et je sais que pour moi la vie reprendra son cour, mais pas pour elle, jamais comme avant en tout cas.

    Je pense à son mari, à son deuxième fils qui ne verra plus son grand frère, à toutes les démarches qu'elle va devoir effectuer et je me sens si impuissante dans sa douleur. Je voudrais la décharger de tout ça mais c'est impossible. Je ne peux pas l'aider, personne ne le peut. 

    Je vois également tous ces articles sur l'accident et les commentaires, compatissants pour la plupart mais bourrés de jugements et de plaisanteries pour d'autres ! Oui de plaisanteries, je vous assure ! Certains arrivent à trouver de quoi rire en lisant un article sur la mort d'un enfant dans un tragique accident et d'autres se permettent de juger les parents mais qui êtes-vous donc pour ça ?! 

    Dites-vous bien que si cet enfant était à cet endroit à ce moment c'est parce que ses parents se sont renseignés sur la faisabilité de cette activité à son âge ! Et quand bien même ça ne serait pas le cas, ce dont je doute fortement la connaissant, en quoi cela mérite-t-il une telle condamnation ?!

    La vie est injuste, les gens sont cons, je suis impuissante et J. ne sera plus jamais là.

    La vie est injuste

     


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