• Astuces naturelles en cas de varicelle

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    Vous le savez, vendredi la varicelle s'est déclarée chez Big Brother.

    Le lendemain, les démangeaisons ont commencé et j'ai donc chercher sur le net des astuces naturelles pour faire en sorte de l'apaiser.

     

    Je ne vous livrerai ici que les méthodes que j'ai moi-même testées et approuvées, sachez donc qu'il en existe bien d'autres encore.

     

    Homéopathie :

    Rhus Toxicodendron :

    C'est LE remède homéopathique en cas de varicelle. 

    Il peut être donné en prévention pour les personnes ayant été en contact avec le malade et n'ayant jamais eu la varicelle (1 dose 7ch).

    Et il est également utilisé une fois les boutons sortis. Il convient alors de donner 5 granules 3 fois par jour en 15ch.

     

    Croton tiglium 9ch :

    Ce remède est utilisé pour calmer les démangeaisons. Durant les 24h les plus terribles (le plus gros des démangeaisons dure environ une journée), il faut donner 5 granules toutes les 2 heures.

     

    Phytothérapie 

    Lorsque les démangeaisons sont insupportables, on peut appliquer ce mélange sur les boutons en tapotant légèrement :

    2cs d'huile végétale de millepertuis 

    2 gouttes d'huile essentielle de Tea Tree (arbre à thé)

    2 gouttes d'huile essentielle de Menthe poivrée 

    2 gouttes d'huile essentielle de Calendula

     

    Je n'avais pas le calendula sous la main mais le remède s'est tout de même avéré efficace.

    Selon l'intensité des démangeaisons l'efficacité dure plus ou moins longtemps mais ça permet au moins d'éviter que l'enfant se gratte.

    Par contre s'agissant d'huiles essentielles, il me semble que c'est à éviter en dessous de 3 ans. 

     

    Pour soutenir l'organisme on peut également donner 10 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse matin et soir au petit malade. C'est riche en vitamine C et ça aide donc le corps à lutter.

     

    Remèdes de grand-mère 

    Une autre solution pour apaiser les démangeaisons est le fameux bicarbonate de soude.

    Une tasse dans un bain pas trop chaud permet de soulager l'enfant.

    On peut également faire un cataplasme en mélangeant le bicarbonate à un peu d'eau et en appliquant cette pommade sur l'enfant. À noter que ça sèche sur la peau et que c'est parfois délicat de l'enlever.

     

    Voilà pour les remèdes que j'ai personnellement testés.

     

    Je n'ai pas encore le recul concernant l'homéopathie et l'extrait de pépin de pamplemousse, mais je pense que l'un comme l'autre ne peut pas faire de mal.

     

    Si vous avez d'autres astuces testées et approuvées, n'hésitez pas à les partager en commentaire, je les ajouterai à l'article. 


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  • La dernière fois que j'ai vu un médecin inquiet c'était pour Babycool qui a fini hospitalisé pour déshydratation suite à une mauvaise gastro.

    Hier j'ai revu ce regard mais cette fois pour Big Brother. Ce regard qui espère que le nouvel antibiotique va fonctionner mais qui craint que cela ne suffise pas. Et cette phrase répétée à plusieurs reprises et qui résonne dans ma tête depuis "Surveillez les bien, surtout le grand et surtout, surtout pas d'école."

    Il n'a pas détaillé ses craintes mais je sais bien qu'une mauvaise bronchite peut tourner en pneumopathie et la toux de Big Brother est vraiment mauvaise.

    Il est sous antibiotiques depuis samedi mais la fièvre est soudainement revenue frôler les 40 degrés la nuit dernière. C'est d'ailleurs ce qui m'a alertée.

    J'en veux à mon médecin d'avoir laissé passer ça, même si le médecin qui a examiné Big Brother depuis a tenté de prendre sa défense. 

    Mais comment défendre un médecin qui ne prescrit aucun traitement à des enfants de 2 ans qui toussent depuis des semaines et refuse d'examiner leur grand frère parce que ça n'était pas prévu ?

    Comment défendre un médecin qui court après l'argent et préfère faire venir les patients plusieurs fois avant de leur donner un traitement afin d'obtenir plusieurs consultations ?!

    Je suis en colère et j'ai peur. Peur que la bronchite de mon fils dégénère, peur de ne pas le voir, de passer à côté de quelque chose.

    Quand je le regarde il est toujours aussi joueur et plein de vie. Il est heureux, il chante, il blague, inconscient de la tournure que pourrait prendre sa maladie. Et tant mieux me direz-vous !

    Mais moi je n'arrive pas encore à éteindre ma peur. La maladie est une des choses que je crains le plus au monde. On ne peut pas toujours l'éviter et on est parfois impuissants face à elle. 

    Je sais que des enfants, et même des adultes, vivent bien pire que ma situation. Je pense notamment à ce petit garçon qui se bat avec acharnement contre un cancer. Et je sais que ma peur est dérisoire et probablement même déplacée par rapport à ce genre de situation mais il fallait que je pose ces mots pour m'apaiser. 

    Crédit photo (oui oui je sais faire preuve d'autodérision ;-))


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  • Hier soir, après X nuits plus pourries les unes que les autres, j'ai laissé pleurer Babyglu.

    Je déteste ça mais j'étais à bout de force et de nerfs et j'avais peur de perdre patience avec lui.

    Je n'arrêtais pas de penser aux études que j'ai pu lire sur le fait de laisser pleurer un bébé et une partie de moi hurlait "Son stress ne fait qu'augmenter arrête ça !" Tandis qu'une autre me criait "Et mon stress à moi qui s'en soucie ?".

    Alors j'ai attendu, le cœur battant à 100 à l'heure et guettant le moindre bruit suspect (il a déjà rendu à force de crier). Je ne saurais vous dire combien de temps ça a duré mais toujours est-il qu'il a fini par se calmer.

    Mais pas moi, la culpabilité et la peur m'empêchait de m'endormir. 

    J'ai fini par me relever et aller voir si tout allait bien. Il s'est redressé dans son lit, a pris son biberon et je ne l'ai plus entendu jusqu'à son réveil ce matin.

    Ces dernières semaines, les nuits se sont terminées (ou ont débuté même !) avec Babyglu dans le lit parental.

    Le commencement est toujours le même, un réveil en hurlant et en se débattant si je le prends dans mes bras. Il cherche à me mettre des coups de pieds pour sentir un contact. Mais entre nous, c'est très désagréable de se faire labourer les jambes par des petits pieds en colère. D'autant plus que même si je le bouge pour qu'il ne me touche pas il se déplace pour faire en sorte de m'atteindre. 

    Ensuite, une fois calmé au bout d'un interminable quart d'heure, il demande du lait. Il boit quelques gorgées et, comme je suis à disposition, il me tend son biberon et me le redemande toutes les 10 minutes. 

    J'ai beau lui expliqué que c'est la nuit, qu'il faut dormir et qu'on n'est pas en soirée open bar, rien n'y fait.

    Samedi, j'étais tellement fatiguée que, après son réveil en hurlant, je n'ai pas eu la force de remonter le coucher. Je n'avais pas le courage de recommencer à l'endormir et de prendre le risque de le refaire hurler et qu'il réveille Babycool.

    Alors j'ai tout simplement dormi dans le canapé avec lui. Il s'est réveillé un peu moins souvent, c'était toujours ça de pris.

    Mais hier soir je n'ai pas réussi...

    En fait son problème, c'est qu'il ne veut pas dormir. Il lutte chaque soir pour ne pas aller se coucher.

    Il court dans le salon, pousse des petits cris, joue au séducteur pour nous amadouer et ça peut durer des heures et des heures !

    Si on le met dans son lit, il hurle et finit par réveiller son frère donc, forcément on le garde avec nous jusqu'à ce qu'il s'endorme. Et c'est long, très long, trop long...

    Cet après-midi il a RDV avec une nouvelle pédiatre pour faire un point sur son sommeil et essayer d'étudier des options que mon pédiatre attitré et mon médecin traitant n'ont pas trouvées.

    Mais je n'y crois pas et je redoute même d'entendre "Il vous mène en bateau, il faut le laisser pleurer pour qu'il comprenne que ce n'est pas à lui de décider."

    J'ai beau être épuisée et à bout de nerfs (finalement je comprends ma tension qui était montée jusqu'à 16 lors de mon dernier rdv médical !) je sais pertinemment qu'il ne fait pas ça pour nous embêter mais parce qu'il est angoissé et a besoin d'être constamment rassuré.

    Et qu'est-ce qu'un médecin pourra faire contre ça ? C'est sa nature, ça ne se contrôle pas et ça ne se soigne pas. 

    Et je ne peux pas l'abandonner face à ses angoisses. Je culpabilise encore de l'avoir fait hier.

    Mais je pense que j'ai épuisé toutes mes ressources et c'est de plus en plus dur de rester à son écoute alors que mon corps hurle de fatigue. 

    Je ne veux pas l'angoisser d'avantage, je ne veux pas effacer tout ce que j'ai fait jusqu'à présent pour le rassurer mais j'ai tout simplement besoin de dormir pour recharger mes batteries et pouvoir m'occuper au mieux de mes enfants.

    Dodo, l'enfant do...

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  • Une des première chose que l'on entend quand on va devenir parent c'est "Profites-en pour dormir, après tu ne pourras plus !".

    C'est d'ailleurs une phrase qui m'a toujours énervée. Tous les bébés ne sont pas pareils et nous-mêmes, adultes, n'avons pas les mêmes besoins de sommeil. Aujourd'hui encore quand je l'entends ça me hérisse les poils et pourtant Dieu sait qu'elle me concerne !

    Big Brother n'a pas fait de "vraie" nuit avant 22 mois, au moment du passage au lit de grand. Mais ça lui arrive encore régulièrement de se réveiller une ou plusieurs fois la nuit, parfois à cause d'un cauchemar ou d'une journée trop forte en émotions et parfois pour jouer !

    Bayglu quand a lui n'a JAMAIS fait de nuit complète, enfin si il en a fait une, une fois, quand le médecin lui a prescrit du Gaviscon soupçonnant un reflux. 

    Une seule nuit en 18 mois, nuit pendant laquelle bien évidemment, je me suis réveillée un nombre incalculable de fois attendant son réveil avec angoisse ("Mais pourquoi il ne se réveille pas ? Est-ce qu'il respire ? Va voir si il respire... Non, n'y va pas, tu vas le réveiller !"). Bref, une seule nuit dont je n'ai même pas pu profiter.

    Autant vous dire qu'en 41 mois je n'ai eu aucune nuit complète et jusque là ça ne me posait pas plus de problème que ça. Je ne suis pas une grosse dormeuse donc c'était plus ou moins gérable selon les périodes.

    Mais depuis plusieurs mois, depuis 18 mois, les nuits sont de plus en plus courtes ou plutôt de plus en plus interrompues. Babyglu peut se réveiller 2 fois comme 15 fois dans la même nuit et le plus souvent on tourne autour d'une dizaine de réveils. 

    J'ai pourtant essayé beaucoup de choses :

    • un doudou que je portais sur moi la journée afin qu'il ait mon odeur
    • une peau d'agneau avec mon odeur et celle de Babycool
    • lui laisser un de mes vêtement porté le jour-même
    • des sirops homéopatiques ou aux plantes pour le sommeil des bébés
    • les fleurs de Bach (Rescue Kids)
    • différents RDV avec une ostéopathe
    • un suivi par un médecin homéopathe avec un traitement de fond
    • séparer Babycool et Babyglu la nuit (la plus déchirante décision et la pire idée que j'ai eue puisque c'était encore plus terrible pour les 2 cette fois !!)
    • installer d'immenses peluches dans le lit de Babyglu pour qu'il soit dans un nid
    • le prendre dans notre lit
    • dormir seule avec lui dans le canapé
    • lui parler, lui dire qu'on avait tous besoin de dormir, que j'étais juste à côté et que je le protégeais

     

    Le laisser pleurer par contre non, je ne peux pas. Ça m'est déjà bien sur arrivé dans un moment où j'avais peur de perdre patience mais jamais pour le "dresser" à dormir. J'estime que si il pleure, ça n'est pas sans raison, c'est qu'il a un besoin à assouvir, des angoisses à apaiser.

    Mon médecin traitant vient de l'adresser à un pédiatre de l'hôpital afin d'avoir un autre avis et de faire des examens complémentaires, pour éliminer toute cause médicale. J'attends donc ce rendez-vous avec impatience.

    Là où je voulais en venir c'est que ce manque de sommeil a un impact sur toute la famille :

    • Babyglu réveille parfois Babycool à force de hurlements ou de coups dans les barreaux du lit, ce qui nous donne donc deux bébés en crise à gérer en même temps
    • notre patience s'amenuise de jour en jour
    • le niveau de stress quand à lui augmente considérablement
    • la communication se fait de manière plus tendue, voire disparaît totalement

     

    Je ne suis plus qu'un zombie qui marche au radar. Je fais les choses par habitude et j'ai souvent du mal à me concentrer. Je m'énerve facilement car ma patience est plus courte que mes nuits.

    Moi qui ait toujours incité Big Brother à discuter quand ça ne va pas, je coupe souvent court à la conversation car je n'arrive plus à accueillir ses émotions de manière bienveillante. Et j'ai du coup l'impression de ne pas parvenir à transmettre cette capacité à dialoguer à ses frères. 

    Tout ça parce que je ne dors pas ou si peu. Tout ça parce que mon corps et mon esprit perdent pieds dans les méandres de la fatigue accumulée au cours de ces dernières années. 

    La fatigue m'empêche d'être la maman que je souhaite être, ce qui a le don de m'énerver et me rend donc moins disponible pour mes enfants. Tu le vois le cercle vicieux ?

    C'est pourquoi ce week-end, on va essayer de sortir de tout ça en s'offrant un week-end en Normandie et en amoureux histoire de recharger nos batteries qui sont plus qu'à plat et ainsi repartir sur deux  bonnes  nuits de bonnes bases.

    La fatigue, cet ennemi parental...

     

     

     

     

     

     


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  • Je me retrouve souvent face à des regards incrédules ou pleins de jugements lorsque je raconte les réactions de Babyglu. Des regards qui ne font que s'accentuer lorsque j'utilise le terme de BABI.

    Pour ceux qui ne connaissent pas ce sigle, un BABI est un bébé aux besoins intenses. 

    C'est donc un bébé qui a un besoin énorme de contact, d'être porté et rassuré. Il n'accepte pas les bras des inconnus et dort peu. 

    Il pleure également beaucoup car la frustration est encore plus difficile à accepter pour lui que pour un bébé aux besoins "classiques".  

    A contrario quand il est heureux il l'exprime également de manière très intense.

    En résumé, le terme clé est besoin. Un BABI est un bébé guidé en permanence par ses besoins et fortement stressé par ceux-ci.

    Là où je veux en venir c'est que ça n'est en rien un capricieux comme je l'entends si souvent. Non mon fils ne me mène pas à la baguette. 

    C'est un bébé qui est tellement dépassé, voire même dévoré, par sa colère qu'il n'entend rien de ce qu'on lui dit pour le rassurer, qu'il frappe et se débat quand les bras se veulent rassurants.

    Un bébé qui va se calmer quand on marche en le portant mais qui va se remettre à hurler si on ose s'asseoir un instant pour se reposer ou pire, le poser.

    Un bébé qui va rester paisiblement à jouer dans son parc et va se mettre à pleurer si sa maman entre dans son champ de vision sans s'en approcher. 

    Un bébé qui va se mettre à hurler soudainement sans qu'on sache réellement pour quoi (même si je sais pertinemment qu'il y a une raison) et qui peut s'arrêter d'hurler tout aussi soudainement.

    Un bébé qui se réveille plusieurs fois la nuit car il a besoin d'être rassuré, touché, caressé.

    Ce bébé, MON bébé, est épuisant et éprouvant. La fatigue aidant, il fait parfois ressortir le pire de moi-même ; un dragon hurleur qui ne supporte plus rien et l'effraie au lieu de le rassurer.

    Et pourtant, en dépit de la fatigue, de ces moments d'épuisement intense, de cette perte de patience, je refuse qu'on lui colle l'étiquette d'enfant colérique ou capricieux. Il a des besoins, souvent plus intenses que la moyenne, en quoi est-ce un caprice ?!

    Vous, adultes, comment réagissez-vous quand vos besoins ne sont pas assouvis ? Vous traite-t-on de capricieux, de colérique ou même de manipulateur pour autant ? Beaucoup d'adultes ont du mal à accepter la frustration (je parle de frustration face aux besoins réels et non aux envies), et vous voulez que mon bébé de bientôt 15 mois fasse des "efforts" ?! Qu'il prenne sur lui et qu'il se "fasse les poumons" ? Qu'il hurle, seul face à ses angoisses pendant que nous, adultes, nous épanchons auprès de nos proches quand nous nous sentons mal...

    Alors, à vous tous les bien pensants qui souhaitent m'apprendre à "éduquer" mon fils, je ne vous demande pas de le comprendre ni même de vous mettre à son niveau. Non, je vous demande simplement de le respecter car oui les B.A.B.I. ça existe et non, ça n'est pas un effet de mode.  Pensez ce que vous voulez mais par pitié gardez vos piteux conseils.

    Et je n'écris pas en tant que maman parfaite et irréprochable, loin de là. Je crie, je hurle même, je perds patience, je perds pieds, je rêve de dormir ne serait-ce qu'une nuit complète, je suis heureuse d'aller travailler pour souffler un peu, je cuisine rarement (quoi que ça, c'est en train de changer grâce au Cookéo ^^), ma maison est souvent dans un bordel incroyable. Je suis donc loin d'être parfaite mais tous mes défauts et moi-même vous demandons expressément de nous épargner vos conseils douteux. Et surtout, n'oubliez pas que ce n'est pas parce que vous ne connaissez pas quelque chose, qu'un terme vous est inconnu, que ça n'existe pas.

     

    Respectez le, c'est un B.A.B.I.


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