• 10 signes qui prouvent que tu es une famille nombreuse

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    1. Tu as une (très) grande voiture souvent qualifiée de "bateau" ou de "bus" et malgré ça, tu dois utiliser un coffre de toit.

    2.  Tu ne peux pas sortir sans croiser des regards désapprobateurs et entendre des réflexions telles que "Hé ben ils n'ont pas chômé".

    3. On te parle souvent de touuuuutes les allocations que tu dois toucher et qui t'assurent un train de vie royal. 

    4. Quand tu entre dans un restaurant, le serveur chargé de te trouver une place lève les yeux au ciel et regardent dans tous les sens dans quel endroit il pourra te "parquer". Ben oui, les enfants c'est bruyant vous comprenez, et une poussette double ça prend de la place, place qui ne pourra bien évidemment pas être attribuée à d'autres clients.

    5. Chaque déplacement ressemble à une expédition et tu as toujours peur d'oublier quelque chose pour l'un ou l'autre.

    6. Les gens sont étonnés quand tu leur dis que tu travailles. Il y a ceux qui te voient comme une courageuse et ceux qui te cataloguent de mère indigne "Faire autant d'enfants, pour ne pas s'en occuper pfff". 

    7. Les opérations gros volumes sont tes amies !

    8. Ton garde-manger ressemble à une épicerie ou au rayon bébé des magasins et ton salon ressemble à un magasin de jouets.

    9. Tu as toujours un panier rempli de linge à plier et un autre rempli de linge à laver. 

    10. Ton lit n'est plus assez grand pour les câlins familiaux du dimanche matin mais tout le monde y trouve quand même sa place. 


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  •  Les bonheurs de la semaine 1ière édition

    Toujours dans un objectif de renforcement positif, j'ai décidé de trouver un bonheur simple dans chaque journée. Car au fond, la vie n'est-elle pas constituée d'un tas de petits bonheurs ?

    Lundi

    Nous sommes allés voir les sculptures sur sable au Touquet sur le thème Disney (Fête Givrée dans le sable). Le travail des sculpteurs est bluffant. On retombe tout simplement en enfance le temps de la visite. Elles sont encore visibles jusqu'au 31 août au Touquet et jusqu'au 6 septembre à Ostende (Belgique) mais je ne sais pas si ce sont exactement les mêmes sur les deux sites.

    Ensuite nous sommes allés sur la plage et c'était la première fois pour J. et S. qui ont quitté leur tente anti-uv sans hésitation pour arpenter le sable. 

    Mardi

    Je suis tombée sur cette phrase "Tant que je continue d'essayer, ce n'est pas un échec" que j'ai décidé d'adopter comme mantra et de me répéter à chaque moment de doute. 

    Mercredi

    Ma deuxième séance chez le kiné pour me faire masser le bas du dos et évacuer les tensions. 1h de calme et de détente, 1h pour moi, ça fait du bien.

    Jeudi

    S. s'est mis à applaudir et a été aussitôt suivi par son frère. Depuis dès qu'on applaudit ou qu'on dit "bravo" ils s'y mettent à coeur joie. Par moments, ils le font même juste en croisant notre regard et on peut lire la fierté dans leurs yeux biggrin.

    Vendredi

    Après que le trio d'enfer ait terminé son repas, ils sont tous partis à la sieste en même temps (fait assez rare pour être noté) et j'ai pu regarder un épisode entier d'une série (Mistresses).  

    Samedi

    Une soirée calme et tranquille avec un ami autour de pizzas. Rien de plus simple que ça !

    Dimanche

     Se retrouver tous les 5 dans notre lit au réveil et voir J. et S. éclater de rire devant les pitreries de leur grand frère, ça n'a pas de prix. 


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  • Ça fait plusieurs mois que P. est inscrit à l'école pour sa première rentrée. On lui en parle régulièrement pour le préparer, on lui explique ce qu'il va y faire, que la maîtresse va prendre notre relais et qu'il se fera plein de copains.

    L'inscription a été une étape qui m'a bien fait comprendre que mon bébé n'en était plus un mais c'était en janvier et j'avais encore de longs mois devant moi avant de devoir l'y conduire. Je pouvais encore en profiter et passer mes journées avec ses frères et lui quand je ne travaillais pas. Mon mari et moi étions encore quasiment les seuls à lui apprendre de nouvelles choses.

    Oui mais voilà, aujourd'hui j'ai réalisé que ces longs mois se sont déjà transformés en quelques petits jours, 9 petits jours pour être exacte...  Autant dire que c'est demain !! Mais attendez, je ne suis pas prête moi !

    Les étiquettes ne sont pas collées sur les vêtements, je n'ai pas encore choisi sa tenue pour le grand jour et surtout, surtout, je ne suis pas prête à le laisser à des inconnus. 

    Bien sûr, il a été chez une nounou dès ses 7 mois mais elle m'envoyait des messages tout au long de la journée et je savais ce qu'il faisait, ce qu'il avait mangé et qu'il ne risquait rien. Elle avait (et à toujours puisqu'elle garde encore J. et S.) les mêmes valeurs que moi et, cerise sur le gâteau, elle le considérait comme son petit-fils. Je partais donc travailler l'esprit tranquille en sachant que mon bébé, ma vie, était entre de bonnes mains.

    Alors que là, je ne sais rien de son institutrice ni des ATSEM ou de la directrice. Je ne sais pas comment elle réagiront quand il refusera de manger, si il restera le ventre vide jusqu'au goûter ou si elles trouveront un moyen de lui faire avaler quelque chose. 

    Je ne sais pas si elles seront à l'écoute de ses besoins et de ses émotions ou si elles le laisseront pleurer dans un coin.

    Je ne sais tout simplement pas si il y sera bien ! Et je n'ai aucun moyen de le savoir avant la fin de ces 9 jours qui seront à la fois si courts et si longs car terriblement angoissants. 

    L'école est jolie, bien équipée (j'ai également repéré plusieurs activités Montessori), l'institutrice a l'air douce et ferme à la fois. La cantine est au sein de l'établissement et tout est préparé sur place. La garderie se situe également dans l'école, je sais que je le déposerai et le récupérerai au même endroit sans qu'il n'ait jamais eu à sortir... sans moi.

    Je sais bien que l'école est une étape indispensable et enrichissante mais l'angoisse est là, insidieuse. Elle s'est installée discrètement pour surgir aujourd'hui et tenter de me gâcher ces 9 derniers jours...

    Je ne la montre pas, je me dois de rassurer P. et de ne pas lui faire sentir que j'ai peur. Peur de le laisser, peur qu'il se blesse, qu'il ne mange pas à sa faim, qu'on ne le respecte pas, qu'on l'ignore, qu'on le catalogue, qu'on le délaisse. Peur tout simplement...

    Je suis à la fois si fière et si angoissée. Si fière de voir tout ce qu'il a accompli ces dernières années et angoissée à l'idée de le voir m'échapper. Le terme est peut-être fort mais il ne dépendra plus que de moi. Je dois confier l'un des êtres que j'aime le plus au monde à des personnes dont j'ignore tout du fonctionnement, et ça pour une folle du contrôle comme moi c'est une épreuve.

    Alors je me rassure en pensant aux rencontres que sa sociabilité va lui permettre de faire, aux nouvelles choses qu'il va apprendre et me raconter le soir et  à ces week-ends que l'on passera ensemble encore plus désireux de profiter les uns des autres.

    L'école de P. pratique la rentrée progressive pour ne pas brusquer les enfants, leur laisser le temps de s'habituer à cette nouvelle étape. Mais dans le fond, ne serait-ce pas aussi pour rassurer les parents ?

    La première rentrée

     

     

     


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  • On me reproche souvent d'être très critique envers moi-même et c'est encore plus vrai depuis que je suis devenue maman. Je ne peux m'empêcher de chercher à atteindre cette image d'épinal de la "maman parfaite". Celle qui ne crie jamais, garde toujours son calme, est toujours impeccable, prépare des bons petits plats pour ses enfants, déborde d'imagination pour les occuper et dont la maison est évidemment impeccable. La mère parfaite quoi ! Le hic, c'est que je suis très loin de cette image qui ne reflète pas la réalité, je le sais bien. Mais je ne peux m'empêcher de m'y référer et donc d'énumérer tout ce qui ne colle pas avec ce que je fais. Je suis donc sans cesse en train de me remettre en question et de culpabiliser car cet inaccessible objectif n'est jamais atteint. 

    Il y a quelques temps, je suis tombée sur cet article sur le superbe blog Dans Ma Bulle et j'ai trouvé l'idée fabuleuse. Pourquoi, au lieu de sans arrêt voir ce qui cloche, je ne pointerais pas enfin le doigt sur ce qui est bien ? Pourquoi la critique ne deviendrait-elle pas positive ? Et c'est comme ça que l'idée de cet article est née.

    Depuis que je suis maman, bien que je ne réagisse pas toujours comme je le souhaiterais, j'ai appris différentes choses.

    J'ai appris à ne pas écouter les autres et leurs conseils parfois déplacés ou dépassés. 

    J'ai appris à faire confiance à mon bébé (ça c'était un conseil bien avisé ^^) et à ne pas m'inquiéter quand il dormait plus que d''ordinaire ou mangeait moins.

    J'ai appris la parentalité positive qui est souvent si compliquée à mettre en application car mes réactions naturelles n'y correspondent pas toujours.

    J'ai appris à toujours expliquer les choses avec des mots simples et adaptés et à les répéter (in)lassablement.

    J'ai appris à m'excuser auprès de mes fils quand je sais que j'ai réagi de manière exagérée, en leur expliquant les raisons réelles de mon énervement.

    J'ai appris à resituer ma colère, à déterminer d'où elle venait vraiment pour éviter de la laisser s'échapper au mauvais moment et contre les mauvaises personnes. C'est difficile, ça n'est pas encore parfait mais j'y travaille toujours.

    J'ai appris à jouer aux voitures, à la bagarre, aux légos et à tous ces jeux et jouets qui ne m'attiraient pas particulièrement avant. 

    J'ai appris à me faire confiance et à dédramatiser les poussées de fièvre. A surveiller sans plus paniquer quand l'un des trois n'est pas au top et à ne consulter que lorsque mon instinct me titille. 

    J'ai appris à recycler tout un tas de choses (bouchons, boîtes, emballages, cartons...) pour en faire des activités appréciées par mon grand.

    J'ai appris à parler de manière positive, "On parle doucement" au lieu de "On ne crie pas" par exemple.

    J'ai appris à m'extasier devant tout un tas de choses qui me laissaient totalement indifférente ou dont je ne percevais plus la beauté tellement j'y étais habituée. 

    J'ai appris à apprécier les rares moments de calme, mais pas suffisamment pour en profiter pleinement et ne rien faire. Ça viendra. 

    Et j'ai surtout appris qu'on pouvait aimer d'une manière profonde et indescriptible et que nos enfants nous en apprennent autant, si ce n'est plus, que ce que nous leur apprenons.

     

     

    Maman en apprentissage

     

     


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  • DIY Activité riz coloré

    Quoi de mieux pour occuper les enfants dès leur plus jeune âge qu'une activité simple à préparer et qui développe la motricité ? Elle requiert peu de matériel et peu de dépenses. 

    Un sachet de riz premier prix, des colorants alimentaires, un saladier, divers contenants (cuillères, gobelets, pots...) et le tour est joué. 

    La coloration du riz n'est pas obligatoire mais elle permet d'appréhender les couleurs (même si elles ne restent pas longtemps séparées !) et en plus c'est super beau. 

    L'enfant peut ainsi découvrir la texture, affiner sa motricité fine en prenant les grains, transvaser, créer des instruments (avec une petite bouteille vide par exemple)...

    A la maison, mon grand adore et y passe souvent des heures. J'ai également remarqué que ça l'apaise quand il est agité, probablement car il se concentre sur son jeu.

    Le seul inconvénient est qu'il faut passer un coup d'aspirateur ou de balai après car il y a fatalement un tas de grains de riz à terre. Mais ça peut également permettre de faire un complément d'apprentissage du nettoyage :-D

     

     


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